Cette catégorie regroupe les articles décrivant la vie de la vigne et de la vinification

Après le gel dans la nuit du 18 au 19 avril, les vignes ont souffert. Il y a deux fois moins de raisins à récolter, parfois même aucun dans certaines parcelle. Mais les grappes restantes sont de bonne qualité.

Le millésime 2017 va être de bonne qualité !

Les vendangeurs attaquent la grosse semaine de récolte dans les vignes du Jura lundi 28 août. Il y a déjà au quelques coups de sécateurs pour les crémants mais là, il faut ramasser tout le reste. Enfin … ce qu’il reste ! Parce que cette année à cause du gel d’Avril, il y a deux fois moins de grappes dans les vignes, parfois même pas du tout dans certaines parcelles. L’heure est à essayer de sauver l’année.
La quantité de raisin est faible mais le beau temps est là et la bonne humeur est toujours là pour faire avancer les troupes  !

 


La véraison est le moment de l’année où le grain de raisin gonfle et passe du vert, au rouge vif pour les raisins noirs, ou au jaune translucide pour les raisins blancs, et au rosé pour les raisins gris. Il commence à prendre la couleur qu’il aura à maturité. Les baies jusqu’alors dures, se ramollissent.

Le processus dure une quinzaine de jours pour que toutes les baies soient vérées. La véraison de chaque baie est rapide, de l’ordre de quelques jours, mais toutes les baies ne vèrent pas en même temps. Le stade phénologique « véraison » est considéré comme atteint lorsque 50% des baies sont vérées.

 

Le Jeudi 29 Juin 2017, une averse de grêle est tombé sur nos vignes, on peut observer les dégâts sur les pinot noir. On peut voir sur la photo ci-dessous des impacts sur les baies et les grains de raisin sécher suites à la grêle. Après le gèle et la grêle, on estime environ 50% de perte sur le domaine. Il faudra attendre encore un bon moi pour determiner la date des vendanges.

 


Avec des températures négatives de ces derniers jours, les viticulteurs du Jura sont inquiets. Pour certains, le gel a complètement détruit leurs parcelles de vignes. Du jamais vu depuis 1991.

C’est la catastrophe pour les viticulteurs jurassiens. Le gel a frappé les vignes trois nuits de suite. Il a fait jusqu’à -5 degrés. Cotes du Jura , vins d’Arbois, Château Chalon : aucune appellation n’est épargnée et c’est 100% du vignoble jurassien qui est concerné. C’est même du jamais vu depuis plus de 25 ans, la dernière grosse gelée à Arbois date de 1991.

Une récolte dix fois moins importante qu’en 2016

Toutes les parcelles sont touchées par le phénomène. Mais certains coteaux sont encore plus touchés que d’autres. « En moyenne, le rendement annuel des vignerons est de 50 à 60 hectolitre par hectare, analyse Nicolas Caire, le président de la Société de Viticulture du Jura. Là, notre rendement sera à peine de 5 à 10 hectolitres. » Certains vignerons qualifient déjà cette année de « catastrophique« . L’année de trop pour certains. En 2014 et 2015, ils avaient déjà essuyé de mauvaises récoltes. L’an dernier, la maladie du « mildiou » avaient attaqué leur récolte.

 

Information par Fance Bleu Besançon.


Les Bourgeons ont débourré !!!

Le débourrement marque la fin de la période de dormance hivernale et, pour beaucoup d’entre nous, il signe l’arrivée du printemps. Les bourgeons éclosent, la nature se réveille… L’hiver est derrière nous ! Le débourrement, c’est donc le développement et l’ouverture des bourgeons.

Au moment du débourrement, les bourgeons s’ouvrent pour laisser apparaître les toutes jeunes feuilles. Le mot « débourrement » vient simplement du fait que, bien souvent, celles-ci sont recouvertes d’un duvet, ou « bourre », aux premiers stades du processus. Le débourrement (parfois appelé débourrage) se déroule en plusieurs étapes, les stades successifs étant décrits très précisément par la physiologie végétale. Pour faire simple :

  • Stade 1 : gonflement du bourgeon      Photo 1
  • Stade 2 : éclatement du bourgeon (les écailles protectrices s’écartent)     Photo 2
  • Stade 3 : apparition des ébauches d’organes foliaires et floraux (on distingue des parties vertes) ;
  • Stade 4 : apparition des nervures des feuilles (ou des boutons floraux).   Photo 3

L’élaboration du Vin de Paillepaille article2

Au début des vendanges, les plus belles grappes sont choisies parmi quatre cépages, dont trois typiquement jurassiens : savagnin, chardonnay, poulsard, trousseau. Le pinot noir n’est pas autorisé. Puis c’est le passerillage : les grappes sont disposés dans une pièce sèche et aérée  sur des claies. A l’origine, c’était sur des lits de paille, d’où le nom de ce vin liquoreux. Le séchage dure 3 à 5 mois.

Entre Noël et fin Février, après pressurage, on obtient 15 à 18 litres de moût pour 100 kilos de raisins.

Après fermentation, on obtient un vin doux qui titre autour de 15°.

Il vieillira ensuite trois années en tonnelets pour développer ses arômes.

 

Dimanche 22 Janvier 2017, jour de la Saint Vincent, s’est déroulée la pressée du Vin de Paille à Arlay.Sébastien CARTAUX était à l’honneur de ce jour par son intronisation à l’église Saint-Vincent.

articlepresse2A la fin de la célébration, Jean Louis Mussillon,, président de la commanderie, à procédé à l’intronisation de Sébastien ; « Demeurez tel que vous êtes, vous serez un digne chevalier de notre confrérie ».

Une dégustation de vin de paille est toujours organisé l’après midi, c’est le petit couconrs entre les différents vignerons.

Selon la tradition instaurée par l’association brin de cultures, le jury du vin de paille est composé etarticlepresse1
 visiteurs au hasard. Présidé par Martin Deriaux, caviste de Lons le Saunier, les douze juges ont dégustés 7 échantillons.

Les résultats de ce concours sont les suivants :

  • 1er Domaine Cartaux Bougaud
  • 2ème Fruitière vinicole de Voiteur
  • 3ème Domaine Bourdy

 

 

 


Le Crémant du Jura est un mousseux d’appellation d’origine contrôlée produit dans le vignoble du Jura issu des cépages Chardonnay, Savagnin, Poulsard, Trousseau et Pinot noir.

C’est en 1995 que l’AOC Crémant du Jura a été officialisé par décret.

Notre Crémant du Jura est fait uniquement à base de Chardonnay. Les raisins sont récoltés obligatoirement à la main et transportés en caisses percées pour éviter toute oxydation du jus avant pressurage.

Une fois le raisin pressé, le jus est mis en cuve pour qu’il puisse faire sa fermentation alcoolique.

Lorsque la fermentation est fini nous faisons appel aux établissements Louis Jacquier pour effectuer le tirage.

Le tirage à pour principe de mettre en bouteille le vin de base du Crémant du Jura. Lors de la mise en bouteilles, les champagniseurs prépare un pied de cuve (vin de base + levures + sucre) afin qu’une deuxième fermentation s’effectue en bouteille, ce qui s’appelle la prise de mousse.

Une fois le Crémant mis en bouteille, celles-ci sont rangées dans des caisses en bois pour qu’elles reposent sur lattes minimum 9 mois (il est prévus de passer à 12 mois), les bouteilles sont tournées sur leur pointe afin que le dépôt se dépose dans le col en attendant l’heure du dégorgement.

Le dégorgement est une étape spécifique de la production de Crémant.

  •  Les bouteilles sont placées 10 à 15 minutes, à – 23° C, têtes en bas de manière à emprisonner les dépôts dans le glaçon qui se forme dans la bouteille.
  • Elles sont ensuite déposées sur un tapis roulant qui va les emmener vers une pince à dégorger.

Sous l’effet de la pression, le glaçon est expulsé, les bouteilles passent une deuxième fois sur la machine pour être dosées (ajout d’une liqueur d’expédition plus ou moins sucrée).

  • Les bouteilles de Crémant sont ensuite bouchées, capsulées et muselées.
  • Les bouteilles sont par la suite remuées et lavées pour être enfin rangées et prêtent à être étiquetées.

 

Vous pouvez aller voir la vidéo du dégorgement sur notre page Facebook : https://www.facebook.com/vinscartaux.fr/videos


  • Les gelées printanières interviennent lorsque la vigne à repris son activité. Les symptômes sont variables et dépendent du stade végétatif. Lors du débourrement, les bourgeons et les rameaux mesurant quelques cm brunissent et se dessèchent. Si la gelée est intense, il peut y avoir destruction totale de la végétation qui brunit après le dégel et prend un aspect de salade cuite. Les inflorescences brunissent et se dessèchent également . Si la gelée est faible, seuls les feuilles hautes et l’apex sont affectés.

 

 

Rappelons que 2 types de gelées printanières sont connues  :
– les gelées  blanches qui se caractérisent par la formation d’une fine « pellicule »  de cristaux de glace. Elle se manifeste lors d’un temps froid et clair avec des températures nocturnes comprises entre -3°C  à -5°C. Ces gelées concernent surtout les bas de coteaux et les zones humides. L’intensité des dégâts varie de quelques pousses atteintes à  l’ensemble de la jeune végétation ;
– les gelées noires se manifestent lors d’une arrivée massive d’air froid polaire, pendant la nuit les températures sont très basses de -5°C  à -10°C. Ces dernières peuvent détruire totalement les jeunes pousses et causer des pertes de récolte importantes.
Plusieurs facteurs peuvent influencer plus ou moins les effets des gelées :
-Facteurs favorables : – la présence de plantes adventices sur le sol,

– un sol labouré,

– l’absence de haies en aval d’une parcelle de vigne située en pente ;
– Facteurs défavorables : – la pratique d’une taille tardive qui décale le débourrement,

– le décavaillonnage qui éloigne les bourgeons du sol,

– les modes de taille retardant le débourrement,

– la présence d’une haie en amont,

– le choix de parcelles peu propices aux gelées (évitant au maximum les bas fonds, les cuvettes, et la proximité d’un bois).

En présence de dégâts sur vigne, il est bien souvent trop tard pour intervenir. Si les pousses sont gelées en totalité,  il n’y a plus rien à faire. Des bourgeons secondaires vont progressivement se développer en quelques jours. Si la gelée est partielle et l’ inflorescence est intacte, le développement de nouveaux rameaux pourra avoir lieu. Si les inflorescences sont détruites, il convient de retailler la vigne.


Après la taille et le liage, le travail de la vigne est loin d’être fini !

  • Nous pouvons travailler le sol :

labour

Labourage, désherbage ou enherbement : Au moment où la vigne présente de jeunes pousses, celles-ci sont riches en eau et donc sensibles aux gelées printanières. C’est pour cela que nous procédons à un labourage. Il permet d’aérer, de réchauffer et de remodeler le sol qui est resté compacte depuis l’automne, ce qui réchauffe également les racines de la vigne et facilite le débourrement.  Nous utilisons la méthode de l’enherbement naturel maîtrisé, qui consiste à laisser pousser la flore naturelle entre les rangs de vignes tout en maîtrisant son développement par des broyages ou par des désherbants foliaires.

  • Il est temps aussi de remplacements les pieds morts dans les parcelles :

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Les jeunes pieds de vigne proviennent généralement de pépinières. La période de plantation varie en fonction de l’état du sol. Il doit être sec en surface et légèrement humide en sous-sol. Dans le cas de la plantation d’une nouvelle parcelle, celle-ci doit être préparée à l’avance. Les pieds morts arrachés à l’automne sont ainsi remplacés et pourront être récoltés 3ans après leurs plantations.

 

  • Les Bourgeons ont débourré !!!
Le débourrement marque la fin de la période de dormance hivernale et, pour beaucoup d’entre nous, il signe l’arrivée du printemps. Les bourgeons éclosent, la nature se réveille… L’hiver est derrière nous ! Le débourrement, c’est donc le développement et l’ouverture des bourgeons.

Au moment du débourrement, les bourgeons s’ouvrent pour laisser apparaître les toutes jeunes feuilles. Le mot « débourrement » vient simplement du fait que, bien souvent, celles-ci sont recouvertes d’un duvet, ou « bourre », aux premiers stades du processus. Le débourrement (parfois appelé débourrage) se déroule en plusieurs étapes, les stades successifs étant décrits très précisément par la physiologie végétale. Pour faire simple :

  • Stade 1 : gonflement du bourgeon      Photo 1
  • Stade 2 : éclatement du bourgeon (les écailles protectrices s’écartent)     Photo 2
  • Stade 3 : apparition des ébauches d’organes foliaires et floraux (on distingue des parties vertes) ;
  • Stade 4 : apparition des nervures des feuilles (ou des boutons floraux).   Photo 3

La 20ème édition de la Percée du Vin Jaune se déroulait dans les rues de Lons-le-Saunier (Jura).

Malgré la pluie le Dimanche, des dizaine de milliers de personnes sont venues célebrer le précieux breuvage du vignoble jurassien. On goûtait cette année le millésime 2009.

Ce week-end, un record a été battu avec 60 000 participants dans les rues du centre ville. Un centre lédonien animé par les nombreux caveaux de dégustation.

Nous vous remercions d’être venu aussi nombreux !

La percée du vin jaune marquera une pause en 2017. Les organisateurs ont décidé de réfléchir et de repenser la manifestation.

 

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La pressée du vin de paille est une fête viticole traditionnelle  annuelle en l’honneur du vin de paille du Jura, organisée par l’association « brin de cultures », par la Commanderie des Nobles Vins du Jura et du Comté et par des vignerons du Vignoble du Jura depuis 2008 à Arlay.

Arlay, Capitale du Vin de Paille, vous  a convié à cette 8ème célébration du fameux nectar autour de 2  pressées en direct et de la  célébration de la Saint-Vincent (patron des vignerons) par la Commanderie des Nobles Vin du Jura et du Comté.

Nous vous remercions d’être venu aussi nombreux en cette belle journée ensoleillée, la fête ne pourrait se faire sans vous !

En espérant que la prochaine pressée se déroule dans des aussi bonnes conditions, à l’année prochaine !

 

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Nous seront présent à la 7e pressé du vin de paille à ARLAY le Dimanche 18 Janvier 2015